Seine-Saint-Denis habitat s’engage dans le développement durable

La question des économies d’énergie est devenue ces dernières années une préoccupation centrale pour Seine-Saint-Denis habitat

Chaque pays doit réduire ses émissions de gaz à effet de serre pour lutter contre le réchauffement de la planète. La France doit ainsi diviser par quatre ses émissions de gaz à effet de serre d’ici 2050. 

En France, le «bâtiment» représente 40% de la consommation d’énergie et 25% des émissions de gaz à effet de serre. 

Le secteur du logement est donc une des cibles prioritaires du Grenelle de l’environnement pour obtenir les nécessaires diminutions de consommation d’énergie. 

Les logements sociaux sont déjà plus économes en énergie de 30% en comparaison aux autres logements. Mais il faut aller plus loin. 

C'est pourquoi, en tant que bailleur mais également en tant que constructeur de logements sociaux, Seine-Saint-Denis habitat mène une politique spécifique pour contribuer aux économies d’énergies : entretien de son patrimoine, grosses réparations, réhabilitations lourdes, constructions neuves… 

L’Office encourage aussi ses locataires à maîtriser leurs coûts tout en économisant leur consommation d’énergie (eau, électricité, chauffage,..) par le biais d’actions de prévention et d’information éco-citoyenne. 

Seine-Saint-Denis habitat se met au vert

Cliquez ci dessous pour visualiser le dossier qui présente les principales mesures prises par l’Office dans ces domaines pour contribuer aux économies d’énergies et lutter contre le réchauffement climatique.   

Vous aussi, faites un geste pour l’environnement

Cliquez ici pour  télécharger l'affiche qui vous explique comment économiser l’eau.  

Seine-Saint-Denis habitat surveille ses émissions de gaz à effet de serre

Le bilan des émissions de gaz à effet de serre de l'Oph 93 pour l'année 2011 vient d'être publié. Celui-ci répertorie toutes les émissions de gaz à effet de serre liées à l'activité de l'Office et de ses locataires. Il est public et mis à jour tous les 3 ans. 

Le bilan concerne : 

  • le fonctionnement de l'organisation elle-même, c’est-à-dire l’impact représenté par les moyens mis en œuvre pour le travail de l’ensemble des salariés (chauffage et production d’eau chaude dans les locaux administratifs, combustion de carburant des véhicules professionnels, consommation électrique…) ;
  • l’impact lié à l’activité de l’établissement, autrement dit sur le patrimoine géré : logements, commerces, loges (chauffage, eau chaude, ventilation, éclairage…) ; parkings (éclairage et ventilation) ...

Les émissions de gaz à effet de serre du siège (bâtiments Européen et Jaurès), des six délégations, des 26 points d'accueil et des 23 658 logements ont donc été mesurés. Les émissions résultant de l'utilisation des véhicules nécessaires au travail des agents dans tout le département de la Seine-Saint-Denis a également fait l'objet de relevés.  La mesure des émissions de gaz à effet de serre et leur publication avaient été rendues obligatoires par les lois Grenelle sur l’environnement pour les entreprises de plus de 500 salariés, collectivités et établissement publics, ainsi que pour l’Etat.  

Constultez le bilan 2011 des émissions de gaz à effet de serre de l'Oph 93 en cliquant ici :
Bilan 2011 des émissions de gaz à effet de serre de l'Oph 93 : Télécharger 2,57 MB

Bâtir un habitat économe en énergie

Construire des habitations peu productrices de gaz à effet de serre et aux charges maîtrisées. 

La géothermie locale

Seine-Saint-Denis habitat encourage des moyens innovants en matière de développement durable à travers ses constructions neuves. Labellisée Bâtiment Basse Consommation (BBC), la résidence Winston Churchill actuellement en construction à Neuilly-sur-Marne sera par exemple dotée d'un système de chauffage géothermal propre à la résidence. Ce chauffage collectif puise l'eau de la nappe phréatique à 70 mètres de profondeur, récupère sa chaleur pour fournir chauffage et eau chaude sanitaire aux logements et la rejette ensuite là où elle a été puisée. Ce dispositif a demandé un investissement financier important de la part de l'Office mais permettra de réduire les consommations énergétiques du bâtiment d'environ 40 %, contribuant ainsi à la maîtrise des charges locatives. Les émissions de gaz à effet de serre, responsables du réchauffement climatique, seront quant à elles diminuées de 75 %. Le 20 octobre 2011, ce projet a reçu la Mention spéciale remise par le jury de l'appel à projets "Les clés de l'Habitat Durable en Seine-Saint-Denis". 

Les réseaux de chaleur

Seine-Saint-Denis habitat porte un réel intérêt au développement et à l'évolution des réseaux de chaleur. Sur l'ensemble du patrimoine, 7 315 logements sont chauffés par ces divers réseaux soit 31 % du patrimoine. En 2012, les groupes d'habitation Genève Leclerc et Convention à La Courneuve ont été raccordés à un réseau de chauffage urbain. L'Office participe à la gouvernance du Syndicat Mixte pour la Géothermie à La Courneuve (SMGC), gérant un réseau sur lequel 2 270 logements de l'Oph 93 sont raccordés. A l'avenir, ce syndicat gérera également le réseau de chaleur de Saint-Denis, distribuant quatre communes dont Stains où l'Office compte près de 3 000 logements raccordés.  

Les recherches de performance énergétique 

L'analyse des Diagnostics de Performance Energétique (DPE), disponible depuis fin 2012, révèle que 17 136 logements (73 % du patrimoine) se situent au-dessus du seuil des 230 kWh ep/m2/an (Kilowatt heure énergie primaire par mètre carré et par an), correspondant aux niveaux B à D sur l'échelle de classification. 

- 3 608 logements sont classés E ou F, mais concernés par des programmes de réhabilitation qui conduiront à les ramener à un niveau C ou D, 

- 937 logements sont chauffés à l'électricité, parmi ceux-ci 683 sont classés E du fait de ce mode de chauffage, 

- 55 logements sont classés G, bénéficient d'un programme de réhabilitation avec un objectif énergétique en "BBC rénovation", 

- 1 728 logements classés E et F, concernent des cités anciennes et / ou d'architecture protégée, pour lesquelles des solutions spécifiques sont recherchées. 

La diminution de l'empreinte écologique

Conformément à la réglementation en vigueur, l'Office a engagé la réalisation d'un bilan des émissions de gaz à effet de serre (bilan GES). Il sera actualisé chaque année. Afin de disposer de données exploitables sur l'évolution des émissions de Co2 de notre parc, ce bilan prend en compte l'ensemble des consommations d'énergie de notre patrimoine en dissociant le chauffage et l'habitat. 

Le renforcement de l'isolation thermique des bâtiments

Concernant l'enveloppe des bâtiments, chaque programme de réfection de façades, de toitures, d'étanchéité de terrasse ou de remplacement de fenêtres est étudié en intégrant l'amélioration de la performance énergétique. Cette amélioration est une recherche prioritaire pour les groupes d'habitation présentant un DPE défavorable. En 2012, 2,3 millions d'euros ont été consacrés, en complément des opérations de réhabilitations, à l'isolation thermique des bâtiments. Celle-ci permet de maîtriser les charges et donc de limiter la production de gaz à effet de serre. 

Le développement de l'eau chaude solaire

L'office est engagé dans plusieurs programmes d'équipement d'eau chaude solaire. Suite aux études menées, six premiers sites, soit 1 544 logements, sont retenus pour être équipés entre 2013 et 2015 : La Prairie à Aulnay-sous-Bois, André Lurçat et Le Paradis à Stains, Maurice Thorez à Dugny, L'Abreuvoir à Bobigny et Francis de Pressensé à Aubervilliers. 

La vente de certificats d'économie d'énergie

Les travaux d'économie d'isolation thermique réalisés par l'Office sont également valorisés en certificats d'économie d'énergie (CEE) à travers le protocole d'accord signé avec EDF. Les opérations livrées en 2012 ont généré 172 GWh cumac d'économie d'énergie soit une participation d'EDF de 636 000 euros. 

La gestion éco-responsable des espaces verts

Depuis plusieurs années, l'Office met en place une gestion innovante de ses espaces verts. L'organisation des espaces extérieurs, les choix de végétaux, les cahiers des charges des marchés d'entretien, les marchés pluriannuels d'élagages ou d'abattages-replantations sont autant de leviers servant à conduire ce développement écologique dont les objectifs sont les suivants : 

- La réduction des traitements chimiques par la diminution des espaces en stabilisé et minéraux, le paillage des massifs pour partie en utilisant les déchets des élagages et des tailles; 

- La gestion différenciée qui se traduit par des traitements adaptés à la configuration des lieux et la distance aux immeubles, des tailles dites "douces" laissant davantage se développer naturellement les espèces, la création de prairies fleuries tels que talus et plates-bandes éloignées des entrées, la préférence végétale d'espèces locales, les tontes sans ramassage (mulshing) et la suppression totale des arrosages; 

- La maîtrise de l'évolution du parc arboré, en effectuant des diagnostics phytosanitaires réguliers suivis de campagnes pluriannuelles d'abattages et replantations avec comme principe "un arbre planté, un arbre supprimé", par la mise en place d'un marché d'élagage qui formalise et régule sur plusieurs années les interventions en fonction des besoins et des espèces. 

Depuis 2010, cinq groupes d'habitation ont été transformés sur ce modèle et il est prévu dans un premier temps d'adapter trois nouvelles cités par an. 

Les containers enterrés

Seine-Saint-Denis habitat met en place, avec les collectivités locales, des containers enterrés pour la collecte sélective des ordures ménagères. Trois sites ont ainsi été équipées en 2012 à Stains et à Dugny : Claudel Nerval Carco, Sasaki et Le Moulin. 

Les économies d'eau

Seine-Saint-Denis habitat s'est doté de compteurs à télérelevage qui permettent de détecter plus rapidement les fuites et d'ajuster en continu les acomptes en fonction des consommations réelles. 

La réduction des nuisances sonores

La publication du plan de gène sonore de l'Aéroport du Bourget a révélé qu'un nombre non négligeable de nos immeubles était éligible aux subventions des Aéroports de Paris (ADP). Ces financements accompagnent les mesures de réduction des nuisances sonores, notamment le remplacement de menuiseries par des ensembles à hautes performances acoustiques et thermiques permettant de travailler également sur l'amélioration de la ventilation des logements.